ERGYPHILUS Intima : pour une intimité retrouvée !

Tout à fait particulière, la flore vaginale représente près de 9 % du microbiote humain. Sa composition varie en permanence en fonction de facteurs dits endogènes ou exogènes.


Les facteurs endogènes
(générés par l’organisme lui-même) sont génétiques, hormonaux, immunitaires, etc.

Les facteurs exogènes
(générés par des agents extérieurs) sont le plus couramment les infections urogénitales, la prise d’antibiotiques, l’utilisation de produits non adaptés à la toilette intravaginale, une alimentation privée de nutriments, etc.

ERGYPHILUS Intima
(ERGYPHILUS Fem Pour la Belgique)

ERGYPHILUS Intima

2 à 4 gélules par jour de préférence le matin en dehors des repas.
ERGYPHILUS Intima est composé de lactobacilles et bifidobactéries sélectionnés, en particulier Lactobacillus acidophilus et L. gasseri.

Les 5 souches :

  • L. acidophilus
  • L. gasseri
  • L. rhamnosus GG*
  • L. fermentum
  • B. bifidum
    * Souche brevet Valio Ltd, Finlande.

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De quoi est composé le microbiote vaginal ?

Il comptabilise 108 bactéries par mL de sécrétion vaginale. Il se distingue du microbiote intestinal par son importante population de lactobacilles (95 % de la flore dite de Doderleïn). La diversité des espèces représentées est considérable1, plus de trente répertoriées aujourd’hui.

Les lactobacilles les plus fréquemment retrouvés sont L. crispatus, L. jensenii, L. gasseri, L. iners et L. vaginalis, avec d’autres lactobacilles plus minoritaires mais jouant tous un rôle dans la protection de cet ensemble fragile.

La population de lactobacilles vit au rythme de la personne qui l’abrite. Elle se met en place à la puberté. À cette heure de grande transformation, les taux d’œstrogènes et dans leur sillage le glycogène augmentent dans les muqueuses vaginales2. Les périodes de règles modifient également le nombre de lactobacilles et le pH vaginal s’élève3. La grossesse et la ménopause n’épargnent pas cette flore soumise à nouveau à un grand bouleversement hormonal.

Les relations avec le microbiote gastrointestinal

Il était usuel de penser, jusqu’à présent, que les systèmes organiques tels que les intestins et le système urogénital disposaient de parois parfaitement étanches. Il n’en est rien. Nous savons aujourd’hui que les intestins constituent un précieux réservoir pour les lactobacilles protecteurs de la flore vaginale4.

Ces microorganismes ont à relever des défis de taille : ils contribuent à protéger la muqueuse, maintenir son pH, lutter contre les germes à l’origine des infections, stimuler l’immunité locale.

1 • The Human Microbiome Project Consortium. Structure, Function and Diversity of the Healthy Human Microbiome. Nature. 2012 Jun 14; 486(7402): 207–214.
2 • Petrova MI, van den Broek M, Balzarini J, Vanderleyden J, Lebeer S. Vaginal microbiota and its role in HIV transmission and infection. FEMS Microbiol Rev. 2013 Sep;37(5):762-92.
3 • Gajer P, Brotman RM, Bai G, Sakamoto J, Schütte UM, Zhong X, Koenig SS, Fu L, Ma ZS, Zhou X, Abdo Z, Forney LJ, Ravel J. Temporal dynamics of the human vaginal microbiota. Sci Transl Med. 2012 May 2;4(132):132ra52
4 • El Aila NA, Tency I, Saerens B, De Backer E, Cools P, dos Santos Santiago GL, Verstraelen H, Verhelst R, Temmerman M, Vaneechoutte M. Strong correspondence in bacterial loads between the vagina and rectum of pregnant women. Res Microbiol. 2011 Jun;162(5):506-13.