Les terrains bionutritionnels de la NCA

Compenser les déficits et restaurer le bon fonctionnement de nos cellules en leur apportant chaque nutriment essentiel en quantité optimale : tel est le principe de la Nutrition Cellulaire Active®.

Il est cependant important de tenir compte des besoins et caractéristiques de chacun, liés à des perturbations nutritionnelles spécifiques. Sur les bases de la NCA, et en se référant à des milliers de cas observés, 7 terrains bionutritionnels ont pu être identifiés. Chacun correspond à un profil nutritionnel avec des déséquilibres définis.

À la découverte des 7 terrains C, H, A, N, B, I, O®

7 terrains C, H, A, N, B, I, O® ont été différenciés à partir du mode de vie, de carences en nutriments et intoxications, de troubles fonctionnels caractéristiques qui expriment des perturbations plus profondes.

Terrain C

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Le terrain C est lié à un déficit en acides gras polyinsaturés (AGPI), qui sont les « bonnes graisses » essentielles à notre organisme, qui ne sait pas les synthétiser et doit les puiser dans l’alimentation. Ils interviennent dans toutes les fonctions de l’organisme, puisqu’ils sont les constituants majeurs des membranes de chacune de nos cellules. Ils jouent des rôles particulièrement importants dans la communication nerveuse, la synthèse hormonale, la qualité de la peau, ou encore l’immunité et l’inflammation.

Le terrain C est principalement lié à un apport insuffisant en Acides Gras Polyinsaturés essentiels (huiles végétales vierges 1re pression à froid de qualité et poissons gras, riches en oméga) et à une alimentation trop riche en mauvaises graisses (plats industriels, graisses animales).


Principales manifestations du terrain : troubles cutanés (acné, démangeaisons, perte d’élasticité), troubles féminins, difficultés de concentration et de mémorisation, stress, allergies, affections ORL.

Terrain H

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Le terrain H est dû à un déséquilibre dans la gestion des glucides (sucres), carburant de toutes nos cellules. Après un repas, le sucre consommé circule dans le sang pour rejoindre l’ensemble des cellules de l’organisme. Quand le taux de sucre dans le sang augmente, l’organisme est en hyperglycémie. L’augmentation forte et répétée de la glycémie par la consommation de sucres simples engendre une libération excessive d’insuline, hormone qui permet de diminuer la glycémie. Il y a alors une importante chute de la glycémie, que l’on appelle hypoglycémie réactionnelle ou plus couramment « coup de pompe ».

Le terrain H est dû à la succession d’hypoglycémies réactionnelles provoquées par des repas riches en sucres. Il est donc lié à l’alimentation, notamment au grignotage d’aliments sucrés entre les repas (biscuits, sodas, bonbons…), à l’excès de sucres simples (pâtisseries, plats industriels…) et des repas pauvres en fibres et sucres complexes, qui mettent plus de temps à passer dans le sang donc influent moins sur la glycémie.


Principales manifestations du terrain : fatigue, « coup de pompe », étourdissements, faim, envies fréquentes de sucre, maux de tête, tremblements, stress, nervosité, troubles du sommeil, troubles métaboliques (diabète), surpoids.

Terrain A

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Le terrain A est lié à la difficulté de l’organisme à neutraliser l’excès d’acides apportés par l’alimentation et/ou produits par le métabolisme. En effet, notre corps est régulièrement soumis à la formation d’acides. Or, pour un fonctionnement optimal, nos tissus doivent maintenir un pH constant. Pour rééquilibrer l’acidité tissulaire, l’organisme utilise dont un système de neutralisation des acides grâce à des minéraux basiques. L’excès d’acides peut entraîner un pillage des minéraux basiques et entraîner une déminéralisation de l’organisme.

Le terrain A est dû à l’excès de consommation d’aliments acidifiants (viandes, sucres, fromage…) et à des facteurs qui favorisent l’acidification des tissus tels que le stress, l’activité physique intense, une élimination insuffisante (urines, sueur…).


Principales manifestations du terrain : crampes, inconforts ostéo-articulaires, fragilisation osseuse, inflammations, fatigue, moindre résistance au stress, hypertension, faiblesse immunitaire.

Terrain N

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Le terrain N résulte de désordres émotionnels entretenus par des situations stressantes répétées. Ces agressions peuvent conduire à un stress chronique qui va dérégler l’organisme et notamment la synthèse de neurotransmetteurs, messagers de notre organisme qui régulent nos humeurs et réactions. Lorsque le taux de neurotransmetteurs est perturbé, la sensibilité aux agressions est accrue, la gestion du stress est bouleversée et des troubles apparaissent.

Le terrain N est dû à l’exposition répétée à des situations de stress (blessures, maladie, problèmes familiaux et professionnels…) associée à des facteurs alimentaires et physiologiques : carence d’apport en acides aminés nécessaires à la production des neurotransmetteurs, mauvaise assimilation ou dégradation de ces acides aminés, mauvaise communication neuronale par carence en acides gras polyinsaturés constitutifs des membranes cellulaires, mauvaise réception des neurotransmetteurs.


Principales manifestations du terrain : troubles du sommeil, fatigue, dépression, nervosité et anxiété, hyperémotivité, palpitations, troubles digestifs.

Terrain B

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Le terrain B est lié à un déséquilibre de l’écosystème intestinal, qui se compose de la muqueuse intestinale, du microbiote (ou flore intestinale) et du système immunitaire associé à l’intestin. Ce véritable trio en interaction constante joue un rôle primordial dans la digestion, la fonction barrière de l’intestin et les défenses immunitaires de l’organisme. Le microbiote est certainement l’élément principal de cet écosystème. Composé de « bonnes bactéries », il nous protège en s’opposant à la prolifération de pathogènes et en activant le système immunitaire, et assure l’étanchéité et la bonne absorption intestinale des nutriments de l’alimentation.

Le terrain B est dû à des mauvaises habitudes alimentaires et des facteurs environnementaux qui perturbent le microbiote intestinal : manque de fibres, consommation excessive de sucres, stress, manque d’activité physique, prise d’antibiotiques.


Principales manifestations du terrain : troubles digestifs, douleurs intestinales, gaz et ballonnements, diminution des défenses immunitaires, allergies, troubles ORL, inflammations.

Terrain I

Le terrain I correspond à une accumulation de substances toxiques par l’organisme et/ou une défaillance des systèmes permettant leur élimination. En effet, nous sommes quotidiennement exposés à des toxiques : tabac, pesticides, additifs alimentaires, polluants, médicaments, métaux lourds… Heureusement, notre organisme possède des mécanismes de détoxication ayant lieu principalement dans le foie, l’intestin et les reins. Des enzymes transforment des substances indésirables en dérivés éliminés par les selles et les urines. Cependant, lorsque ces mécanismes de « dépollution » sont saturés ; les substances toxiques s’accumulent et des troubles apparaissent.

Le terrain I est dû à l’assimilation de toxiques via l’alimentation (additifs tels que colorants et conservateurs, pesticides, hormones et antibiotiques dans les viandes et poissons d’élevage intensif, revêtement poêles, métaux et plastiques) et l’environnement (pollution de l’air, des eaux et des sols, produits chimiques).


Principales manifestations du terrain : troubles neurologiques (fatigue nerveuse, difficulté à la concentration), troubles liés à des perturbations endocriniennes (troubles féminins, troubles de la libido et de la fertilité, puberté précoce) et troubles liés à une surcharge hépatique (mauvaise digestion, nausée, teint pâle).

Terrain O

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Le terrain O est lié à un excès de radicaux libres dans l’organisme. Les radicaux libres sont créés dans la cellule lors d’un processus naturel de production d’énergie qui utilise de l’oxygène. Ce sont des molécules instables qui réagissent en agressant différentes molécules pour tenter de retrouver leur équilibre. Ces agressions causent de nombreux dommages, notamment sur l’ADN (modifications de gènes), les protéines (altération des fonctions) et les membranes des cellules (perturbation de la perméabilité et de l’intégrité cellulaire). Ces radicaux libres peuvent être neutralisés par des molécules et mécanismes dits antioxydants.

Le terrain O est surtout lié à des facteurs environnementaux qui induisent une production excessive de radicaux libres : irradiation, polluants, fumée de tabac, métaux lourds. Ce terrain peut aussi s’expliquer par des défenses antioxydantes trop faibles, notamment par des apports alimentaires insuffisants en antioxydants végétaux.


Principales manifestations du terrain : vieillissement accéléré notamment au niveau cutané (rides, tâches, perte d’élasticité), troubles cardio-vasculaires, processus inflammatoires chroniques (arthrose, DMLA), troubles neuro-dégénératifs.

Le IoMET®, un outil d’analyse de vos terrains

L’outil IoMET® a été développé pour analyser et visualiser de façon simple et rapide les déséquilibres et perturbations des différents terrains.

Il permet de déterminer le terrain dominant chez une personne, source des désordres observés, et de proposer à chacun des apports personnalisés et des conseils alimentaires adaptés.

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