Minceur détox

Minceur détox

Quelques petites disgrâces qui se dessinent ?

En cause, une nourriture où quantité prime sur qualité, une moindre activité physique, un système immunitaire mis à l’épreuve répétée, peut-être le poids du stress qui s’accumule au niveau de votre ventre*.

Au final un organisme en surcharge à tous les niveaux avec en prime une fatigue tenace.

* Stress and Body Shape : « Stress-Induced Cortisol Secretion is Consistently Greater among Women with Central Body Fat », E. Epel et al., in « Psychosomatic Medicine », 2000.

Pourquoi grossit-on ?

1. Grossir, c’est accumuler trop de réserves… de graisses !

Le tissu graisseuxCelles-ci sont fabriquées par le surplus de lipides et de sucres de l’alimentation : c’est la lipogenèse, dépendante de la régulation d’une hormone pancréatique, l’insuline.

L’utilisation des graisses - ou lipolyse - se fait la nuit ou entre deux repas distanciés, sous influence de l’adrénaline.

Quand tout fonctionne bien, lipolyse et lipogenèse sont en équilibre.

2. Le contrôle du poids ne s’acquiert jamais sans une réforme alimentaire

Ainsi un duo est particulièrement responsable de la tendance au stockage : les sucres raffinés ou sucres à index glycémique élevé (cf. tableau) et les graisses saturées (beurre, crème margarine, fromages, charcuteries, plats industriels…). Les sucres simples dits rapides (sucres raffinés, confiseries, confitures, pâtisseries, sodas…) entraînent une sécrétion brutale d’insuline, 3e intervenant essentiel.

Aliments Index glycémique
Corn flakes 85
Pain blanc 85
Céréales sucrées 70
Chips 80
Friandises chocolatées 70
Pain intégral 50
Banane 65
Riz basmati 50
Pomme 38
Pomme de terre bouillie 65
Lentilles 22
Carottes crues/cuites 16/47
Noix 15
Haricots verts 30
Légumes verts, champignons, tomates, etc... 10

 

Alimentation et gain de poidsCelle-ci assure la régulation du sucre sanguin, en l’abaissant et, au niveau de la cellule graisseuse, favorise l’entrée du sucre et sa transformation en graisses.

Un effet « yo-yo » le plus souvent puisque les sucres rapides conduisent à une sécrétion exagérée d’insuline avec taux de sucre qui dégringole : c’est le « coup de pompe » avec fringale de sucre… un cycle infernal, qui conduit à la longue à la prise de poids.

Conseil 1 :

Favorisez les sucres lents ou à index glycémique bas, ayez une consommation modérée
de graisses saturées, ne grignotez pas en dehors des repas.

Utilisez « l’effet fibres », surtout solubles, qui gonflent au contact de l’eau et :

  • favorisent la satiété
  • ralentissent le passage des sucres et des graisses
  • piègent des substances toxiques
  • favorisent le transit intestinal

Freinez l’action de l’insuline avec du chrome, à rôle primordial dans l’utilisation du glucose.

3. Le poids du stress

Surmenage, fatigue chronique, chocs psychologiques dérèglent la sécrétion d’insuline. Des études montrent aussi que le stress favorise la distribution des graisses sur le ventre*.
*Stress and Body Shape : « Stress-Induced Cortisol Secretion is Consistently Greater among Women with Central Body Fat », E. Epel et al., in « Psychosomatic Medicine », 2000.

Conseil 2 :

Pour limiter les effets de son stress, faire de l’exercice physique, en identifier les causes pour les réduire, si possible, apprendre à le « vivre » plus calmement. S’aider de nutriments sérénité.

4. Dysfonctionnements organiques

Ne pas oublier qu’à l’origine de bien des surpoids, il y a des dysfonctionnements organiques, par surcharge le plus souvent, foie, reins et intestins en particulier, « portes de sortie » principales des déchets de notre organisme.

Ne pas oublier que toute perte de poids va déstocker à la fois graisses et toxines, toxiques accumulés dans les adipocytes.

Le « drainage-détox » est donc indissociable d’un processus de gestion du poids. Il doit s’effectuer sans effets négatifs sur la balance minérale.

Conseil 3 :

Favorisez un drainage tout en douceur, en particulier du foie, avec des plantes spécifiques.
Rechargez votre organisme en oligoéléments indispensables aux divers métabolismes.